La Véloscénie : Paris > Le Mont-Saint-Michel

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Petite semaine de vacances sportives entre deux confinements!… Au menu cette fois la Véloscénie, un itinéraire cyclable de 450km reliant Paris au Mont-Saint-Michel. Mais comme 450km c’est quand même pas grand chose pour se défouler les jambes, j’ai décidé de poursuivre ma route jusqu’à Saint-Malo, avant de redescendre sur Rennes. J’évoluerai sur le mode bikepacking, à savoir avec un équipement minimaliste, comme lors de mon périple Dunkerque > La Farlède, mais cette fois avec mon vélo gravel, le Croix de Fer 20 de chez Genesis. Moteur, ça tourne, et action, embarquez pour un road-movie à la française et ses paysages à faire envier le tout Hollywood !

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  • 20 février 2021: Paris > Clamart
    Distance : 10km
    Je me rends à Paris en train, et je décide de commencer mon périple au point kilométrique zéro de la France, la Cathédrale Notre-Dame de Paris. Malheureusement, la dalle du
    « Point zéro des routes de France » se situait au niveau des tentes du chantier… Fichu incendie ! Ce ne sera pas le point zéro absolu, mais ça comptera quand même.
    Si l’enfer des cyclistes existe, il doit ressembler à peu près à Montparnasse. Un trafic hyper-dense, respectant avec parcimonie le code de la route, le tout dans une atmosphère de pots d’échappement. Je termine à Clamart ce prologue de 10km (mais qui m’aura pris une bonne heure), avant de commencer les choses sérieuses.
  • 21 février 2021 : Clamart > Yermenonville
    110km (depuis le début : 120km)
    Je m’extrais enfin de cette concrete jungle par l’agréable coulée verte du Sud Parisien, jusqu’à Massy. Direction ensuite la forêt et le château de Rambouillet, en passant par le CNF Clairefontaine (dommage, pas de Mbappé ce jour là). Je termine ma journée un peu au sud de Maintenon, dont je n’aurais pas pu visiter le célèbre château pour quelques minutes de retard sur l’horaire de fermeture…
  • 22 février 2021 : Yermenonville > Berd’huis
    109km (229km)
    Chartres se situe sur la voie de Tours du chemin de Compostelle. Son imposante cathédrale contraste avec les paysages infiniment plats et désertiques dès qu’on sort de la ville. En effet, il faut traverser la Beauce, vaste région agricole s’étendant sur cinq départements du bassin parisien. Je termine sous la pluie, un peu après Nogent-le-Rotrou et son château médiéval.
  • 23 février 2021 : Berd’huis > Condé-sur-Sarthe
    108km (337km)
    L’étape aurait pu faire une soixantaine de kilomètres en prenant le chemin le plus court. Mais mon hôte de la veille me propose gentiment de me faire visiter les villages du Perche. Je ne regrette pas le détour, des paysages magnifiques sous un beau ciel bleu !

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  • 24 février 2021 : Condé-sur-Sarthe > Mortain
    107km (444km)
    La campagne change de visage, et voilà qu’on se retrouve dans le Bocage normand. La route est bien plus vallonnée, mais le soleil est toujours au rendez-vous. 
  • 25 février 2021 : Mortain > Le Mont-Saint-Michel > Saint-Malo
    124km (568km)
    Le jour de vérité ! Depuis le début du voyage, je savais que cette étape serait la plus longue… mais pas forcément que ce serait aussi la plus difficile ! Les coups de pédales s’enchaînent sur la voie verte, et enfin le Mont-Saint-Michel pointe le bout de son nez. Je visite le Mausolée du Mont d’Huisnes, où reposent les corps de 11 956 allemands morts pendant la Seconde Guerre mondiale. Arrivé au Mont, j’apprends qu’il est interdit de laisser son vélo à l’entrée avec des bagages dessus, dans le cadre du plan Vigipirate. Et puis j’avoue que je n’avais de toute façon pas trop envie de laisser toutes mes affaires sans surveillance. Mais pédaler 500km sans pouvoir visiter le Mont-Saint-Michel… non merci ! Je prends mon courage à deux mains et mon vélo à une, sur l’épaule, et je m’attaque aux étroits escaliers du lieu. Un des avantages de savoir ne pas trop se charger. 
    C’est alors que la pluie et le vent de face s’invitent à la fête, et on n’est qu’à la moitié du trajet !! Je rejoins Cancale dans la souffrance, mais le coucher de soleil à la Pointe du Groin sera ma récompense. L’imposant plat de pâtes qui m’attend ne fera pas long feu. 
  • 26 février 2021 : Saint-Malo > Rennes
    106km (674km)
    Une dernière journée bien plus tranquille que la précédente, pour terminer en beauté ce périple court mais intense. En prenant un peu plus de temps, je pense que la Véloscénie est une excellente façon de s’initier au cyclotourisme. Et histoire de se motiver, dites-vous qu’il y aura toujours un kouign-amann au bout du chemin pour vous récompenser !

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