PARTIE 1: La Farlède > Toulouse

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Avec mon frère Matthieu. 7 jours de vélo, 571 km.

  • 12 août 2017: La Farlède > Marseille
    Distance: 72 km 
    Avantage d’être à deux: il n’y a besoin que d’une tente, que d’un réchaud, que d’un kit réparation et j’en passe. C’est donc bien plus légers que pour mon voyage aux USA que nous partons de notre hometown La Farlède. Pour se rendre à Marseille depuis l’aire toulonnaise, le plus court et le plus sûr en vélo selon moi est de remonter la vallée du Gapeau, puis de prendre la route de Signes, longer le circuit automobile du Castellet, avant d’arriver à Aubagne. C’est l’option que nous avons choisie. Par la côte, la route est certes plus jolie, mais il y a plus de relief et la circulation y est plus dense.
  • 13 août 2017: Marseille > Istres
    59 km (Depuis le début: 131 km)
    Passé le quartier joliment rénové de la Joliette, il n’y a guère d’autre choix que de traverser la zone industrielle et portuaire du nord de Marseille. Ce n’est qu’après 10 km que l’on arrive à l’Estaque, synonyme de libération… de courte durée puisque derrière se présentent rapidement les usines des rives de l’étang de Berre. Nous traversons Martigues – la Venise provençale – et nous arrivons à Istres chez des amis.
  • 14 août 2017: Istres > Saintes-Maries-de-la-Mer
    63 km (194 km)
    Avis aux amoureux de la Camargue. Pour se rendre aux Saintes-Maries-de-la-Mer, il n’y a pas forcément besoin de faire le détour par Arles! Bon OK il faudra pédaler… Peu après Port-Saint-Louis, on traverse le Rhône au Bac de Barcarin, puis on emprunte la « digue à la mer » jusqu’à destination. Des paysages à couper le souffle, au coeur même du parc naturel.
  • 15 août 2017: Saintes-Maries-de-la-Mer > Montpellier
    70 km (264 km)
    Nous traversons le Petit Rhône au Bac du Sauvage, et nous rejoignons la route principale. Nous découvrons Aigues-Mortes, dont les remparts on été construits par Saint Louis au XIIIe siècle pour lui servir de point de départ dans ses croisades. Changement d’ambiance au Grau-du-Roi et à la Grande-Motte où les vielles pierres ont laissé la place aux barres de béton le long de la mer. Nous arrivons à Montpellier par la piste cyclable de Pérols et nous nous accordons un jour de repos.
  • 16 août 2017: Repos
  • 17 août 2017: Montpellier > Capestang
    110 km (374 km)
    Nous redescendons sur Sète pour rejoindre un chef d’oeuvre d’ingénierie: le Canal du Midi. Inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO, c’est Louis XIV qui en ordonna la construction en 1666. Le chantier, supervisé par Pierre-Paul Riquet, durera jusqu’en 1681, année de son inauguration. Il sera complété au XIXe siècle par le Canal latéral à la Garonne, reliant Toulouse à Bordeaux, formant ainsi le « Canal des Deux-Mers ». Le commerce fluvial permettra un fabuleux essor économique dans la région. Aujourd’hui, le canal est surtout emprunté par les péniches de plaisance, et est longé par de nombreux cyclotouristes.
    A noter que le tronçon jusqu’à Béziers fait partie de l’Eurovélo 8, reliant Cadiz à Athènes. Eurovélo est un réseau de pistes cyclables permettant de traverser l’Europe à vélo dans tous les sens imaginables; une vingtaine de tracés, à découvrir sur eurovelo.com.
  • 18 août 2017: Capestang > Villesèquelande
    101 km (475 km)
    Les premiers kilomètres de la piste sont faits de terre et de racines d’arbres, mais au plus on remonte le canal et au plus elle est propre et entretenue. Elle devient asphaltée vers mi-chemin entre Sète et Toulouse.
  • 19 août 2017: Villesèquelande > Toulouse
    96 km (571 km)
    Le canal continue de monter jusqu’à l’écluse du seuil de Naurouze, sur la commune de Monferrand, à côté de Labastide-d’Anjou. Place ensuite à un faux-plat descendant très agréable jusqu’au centre-ville de Toulouse. Première étape terminée!
  • 20 et 21 août 2017: Repos et retour en bus

< Camino de Santiago

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